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Les activités

Il n'était pas habituel de se promenener avec un appareil de photo et de photographier ceux qui travaillaient : c'est pourquoi il reste peu d'images de ce qui était l'essentiel de la vie à Frocourt : le travail, il vaudrait mieux dire les travaux...

Frocourt était une ferme d'élevage de vaches laitières

Au temps où l'insémination artificielle n'avait pas encore été promue,
en particulier par... Emile Thiry, il y avait un taureau à Frocourt.

Ces vaches, noires et blanches, on disait alors hollandaises,
ont fait partie du paysage, à Frocourt.

Des vaches encore, dans ce pré entre la ferme et la route...

C'était aussi de très bonnes laitières.

... un veau...

Un autre veau, tenu par le vacher (on disait "marcaire")
polonais, qui s'appelait Wladeck (diminutif de Wladislas)
avec Françoise..

Une vache à la fontaine "surveillée" de haut par Michel

Il y avait aussi, bien sûr, des chevaux

Il y en avait même beaucoup, là, autour de la fontaine
( c'était un abreuvoir et même un lavoir, mais à Frocourt,
on disait la fontaine).

Celui-ci doit être un ardennais.

Marquise et son poulain Flicka. Cette jument avait été abandonnée par les allemands en 1940, "en échange" d'un certain nombre de chevaux "réquisitionnés".

Et des volailles en grand nombre...

Il y avait des canards, ceux-ci étaient des "kaki-campbell", puis il y eut des "canards de Barbarie".

Des poules aussi, mais en beaucoup plus grande quantité ...

... les oeufs et la viande de poulet étaient devenus une production importante de Frocourt.

... là, justement, Simone part faire le tour des poulaillers pour "ramasser les oeufs"

Et bien sûr, les travaux des champs

Ici le labour avec un attelage à 4 chevaux

La moisson, avec la moissonneuse-lieuse qui coupait les céréales et en faisait des bottes.

...et on faisait des tas de ces bottes
(on disait des "treizeaux" car il y avait 13 bottes par tas).

Un chariot (à Frocourt on disait "une voiture")
tiré par "Sultan" et "Mousse" conduits par Michel....

Mécanisation...

Le dernier salarié de Frocourt labourant, avec le "Ferguson"...

... le même Ferguson dans "la vigne", qui, à cette époque,
ne devait plus être une vigne...

... le ramassage des sacs de blé, après le passage de la moissonneuse-batteuse...

... et la montée des sacs au grenier (ici c'est Jacques qui conduit).

Ici, c'est la forge, ce lieu où Papa a tant réparé,
bricolé et même inventé (robinet, semoir)

Et, à la fin des années 40, ce furent les poiriers et les pommiers, une idée audacieuse d'Emile sur cette terre difficile et dans ce climat... continental.

Les plantations, les greffes, les tailles...

...et la promesse de récolte.

Des lignes et des lignes de poiriers ...

... de pommiers, à planter, à tailler...

... à surveiller et à défendre contre les ennemis
que sont les pucerons et autres insectes nuisibles
ou contre la tavelure et autres champignons.

Pour récolter ces poires (Williams, Comice, Passe-crassanne... ).

ou ces pommes : Delicious...

...Reines des reinettes... Calvilles

...il fallait les cueillir...

...les stocker et les conserver
dans des frigos de conception locale
et les livrer à Nancy

Il fallait aussi entretenir cette grande maison et ses habitants (enfants, salariés)
Et cela c'était la très lourde tâche de Simone.

Le jardin, légumes et fleurs...

l'entretien de la maison, lessive dans le froid, repassage
tout en assurant notre instruction primaire et ... notre éducation,
et la comptabilité de la ferme.

... et en nous nourrissant, à partir de cette cuisine "rustique"....

Là, ce n'est plus dans la cuisine de Frocourt, mais c'est toujours les mêmes fameux pâtés lorrains "de Maman".

Pour les transports...

Il y eut d'abord la belle première voiture, une Delage.

Ensuite il y eut une Citroên C4
Puis cette Citroën Rosalie qui servait aussi de camionnette

puis une première 2cv et une "vraie" camionnette

cette deuxième 2cv remplaça la première
et elle fut suivie de 2 Simca...

C'était le véhicule des livraison des fruits...
Eventuellement, véhicule de transport en commun
pour quelques balades familiales (bonjour la sécurité !)
Ce jour-là, Jacques l'utilisait pour transporter de la mousse qui contribuait au rafraichissement des caves où étaient stockés les fruits, avant livraison.

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