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Contrat de mariage entre Nicolas Thiry et Catherine Jeanmaire

(Mes arrière arrière arrière grands parents (SOSA N° 32 et 33)

Avertissement
L'orthographe du document original a été scrupuleusement respectée, y compris celle des noms propres (Thyerri au lieu de Thiry…)

Par devant les notaires royaux établis en ville et prévôté de Sarrebourg y demeurant soussignés sont comparus en personnes le sieur Nicolas Thyerri garçon mineur et tanneur demeurant à Lorquin, fils de deffunt le sieur Claude Thyerri vivant aussy tanneur au même lieu et de Catherine Desfrères sa mère (un mot illisible) assisté et authorisé du 0sieur Jean Vidot
(Jean Vidot a épousé Catherine Desfrères, mère de Nicolas Thyerri, après le décès du père de celui-ci, Claude Thiry)
Et Marie Catherine Jeanmaire fille mineure du sieur Joseph Jeanmaire laboureur demeurant à Hermelange et Catherine Jannequin ses père et mère icelle demeurant chez le dit son père et par lui assistée et authorisée à cet effet d'autre part.
Lesquels dit Nicolas thyerri et la ditte Marie Catherine Jeanmaire du gré et consentement des dits tuteurs et pères ont promis de s'épouser en face de notre mère la Sainte Eglise, le plutôt que faire se pourra et lorsqu'une des parties requerera l'autre.
L'unicontinent (?) après la célébration du dit mariage les futurs conjoints seront un et commun et tous les biens d'acquets qu'ils feront pendant et constant (?) le dit mariage soit que la future épouse soit dénommée en contracte d'acquet ou non pour après la mort du premier décédé être les dits bien partagés entre le survivant et les enfants ou héritiers du premier décédé et néanmoins la jouissance et usufruit la vie durante des dits acquets au survivant des deux.Voulant les deux époux et (?) donner des marques d'amitié réciproque, ils se font par les présentes authorisés de leurs susdits tuteur et père donnation entre vifs mutuelle et irrévocable en la meilleure forme que la donation puisse valoir et accepté par les dits futurs époux respectivement pour le survivant d'entre eux au cas qu'il n'y ait pas d'enfants procréés du dit mariage quand même ils voudraient convoler en d'autres noces ou non, de tous les biens immeubles qui appartiennent actuellement aux dits futurs époux ou qui pourraient leur appartenir soit par succession directe ou collatérale à quelque titre que ce soit et en quelque lieu ils puissent être situés, au premier mourant ….

( la suite est malheureusement encore plus difficile à interpréter et à comprendre pour un non spécialiste du droit de l'époque)

Pour tout ce qui n'est pas expliqué aux présentes, les parties ont choisies la coutume générale de Lorraine qui régit le lieu de Hermelange, qu'ils adoptent à cet effet à l'exécution de tout quoi les parties ont promis de n'aller au contraire directement ny indirectement…

Fait (..) à Sarrebourg en l'étude du Notaire cejourd'hui vingt huit janvier mil sept cent quatre vingt deux…

Ont les dites parties signées après lecture faiteControllé a Sarrebourg le 6 février 1782, reçu trente livres et renvoyé au baillage royal